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 AdC - Campagne : "Terreur sur l'Orient Express" (2)

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magnamagister
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MessageSujet: AdC - Campagne : "Terreur sur l'Orient Express" (2)    Mer 21 Mai - 12:52

Londres - Constantinople (1893) : "Le Fez Rouge Sang"

_________________
Comment ça je suis un méchant MJ ? Bien sûr ! J'en suis fier même ! Et en plus vous me payez pour cela !
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Thraxassiliareth
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MessageSujet: Re: AdC - Campagne : "Terreur sur l'Orient Express" (2)    Mar 9 Déc - 17:58

Extrait du journal d’Henry Portman

Scarborough, lundi ??? Hiver 1893
Elizabeth et moi venons de recevoir un message de Smith. Il nous demande venir l’aider, armés au 5, Durward Street dans le tristement célèbre White Chapel. Nous faisons les préparatifs nécessaires et partons immédiatement.
George restera à Scarborough pour s’occuper de notre cher Walter.

Nous venons d’arriver à Londres. Le temps de laisser nos bagages à l’hôtel, nous sommes prêts à partir au rendez-vous avec Smith.

Londres, mardi ??? 1893
La soirée d’hier a été particulièrement étrange et éprouvante. Le professeur nous attendait, ainsi que d’autres personnes : le Capitaine Barrington, et un certain Banks. Nous avons remarqué un homme portant un fez qui a fui dès qu’il s’est senti repéré. Le professeur nous a fait entrer dans le bâtiment délabré. Nous y avons croisé la logeuse, madame Grimm. Puis Smith nous a emmenés à l’étage, dans une chambre à l’odeur nauséabonde qui a failli faire défaillir Elizabeth. Sur le lit, un homme en mauvais état, à moitié nu, portant un fez rouge sang. Un homme vêtu d’un manteau noir était assis au chevet du lit : le docteur Niels Hobbs, un légiste.
Smith nous a rapidement expliqué la situation : quatre jours auparavant, un homme d’une quarantaine d’années, bien habillé, avec un haut de forme est venu à cet endroit et a grassement payé la logeuse pour occuper la chambre et encore plus grassement quand des phénomènes étranges ont commencé à se produire : des ombres dansantes, des lueurs bizarres, des bruits atroces. En effet, des hommes portant des fez ont emmené un autre homme : celui gisant sur le lit. Ils lui auraient fait subir des tortures. Madame Grimm n’a pas pu continuer à fermer les yeux et a appelé la police lorsque le bâtiment a été secoué comme par un tremblement de terre.
A l’arrivée de la police, les hommes aux fez ont déserté la place. Les policiers ont fait appel au docteur Hobbs ainsi qu’à Smith, dont le nom avait été prononcé par le mourant. Celui-ci n’était autre que Matthew Pook, un étudiant anglais à l’université de Constantinople, sous la direction du professeur Demir, un ami de Smith.
Nous avons examiné le fez vissé sur la tête de Pook, presque greffé. C’est un fez malodorant à l’aspect de sang séché sur lequel des symboles hiératiques dansent et changent. Ces symboles ne sont pas égyptiens. Ils servent juste de support au langage qui m’est inconnu. Le chapeau émet des vibrations, un genre de bourdonnement.
J’ai tenté de gratter la surface du fez pour essayer de voir s’il s’agissait réellement de sang séché, Pook s’est mis à s’agiter comme pour m’agripper. Je l’ai repoussé et après quelques convulsions, ce malheureux Pook est mort et le fez est tombé au sol…
Très rapidement, le haut du crâne a commencé à changer et à prendre la forme du fez tandis que la langue de Pook sortait de plus en plus et se transformait en une sorte de dard. Le cadavre nous a ensuite attaqués ! Il a fait tomber Elizabeth et l’a assommée sur le coup. Heureusement, rien de bien grave au final : une contusion dont elle se remet assez vite et dont elle ne gardera pas de séquelle. Le Capitaine Barrington s’est débarrassé de la créature avec brio.
J’ai récupéré le fez et l’ai enfermé dans un carton à chapeaux avant de fuir le bâtiment, sans attendre la police.

Il est 10h. Nous avons tous rendez-vous à 11h à l’Oriental Club. Elizabeth a réussi à cacher sa blessure avec élégance.

Londres, Jeudi
Je me repose à l’hôpital. J’ai été grièvement blessé par balle le mardi après-midi. Je vais tenter de relater les événements qui ont suivi la rencontre à l’Oriental Club.

Nous sommes tous allés manger au King’s Head. Là, Smith nous confié d’autres informations sur l’affaire, notamment des télégrammes venant du professeur Demir. L’homme au haut de forme se nomme Menkaph, un suppôt de Selim Makriat, le chef des Frères de la Chair. Nous devions emporter le fez sanglant à Constantinople, en empruntant l’Orient Express, pour le détruire. Le trajet devait nous mener de Londres à Constantinople via Calais, Châlons sur Marne, Vienne. Je n’ai évidemment pas pu me joindre aux autres. Mais j’ai demandé à Elizabeth de continuer l’aventure en lui demandant de me donner de ses nouvelles aussi souvent que possible.

Avant de partir pour l’orient, nous avions décidé d’aller chez Pook pour en savoir plus. Mais nous y avons rencontré un homme se faisant passer pour un journaliste. Il y a eu un échange de tirs et j’ai été sauvé in extremis. Mais l’aventure s’arrête ici pour moi. J’attends des nouvelles d’Elizabeth avec impatience.


Dernière édition par Thraxassiliareth le Mar 9 Déc - 18:01, édité 1 fois
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Thraxassiliareth
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MessageSujet: Re: AdC - Campagne : "Terreur sur l'Orient Express" (2)    Mar 9 Déc - 18:01

Extrait du journal d’Amelia Meadowcroft

Londres, mercredi ??? 1893
En route pour Constantinople ! De Londres à Dover en train. De Dover à Calais en ferry. De Calais à Châlons sur Marne en train. Nous sommes enfin dans l’Orient Express au complet. Quel luxe ! Rien que le repas permettrait de nourrir un village entier en Afghanistan.
Je remets les événements dans l’ordre.
J’ai reçu la lettre du professeur Smith expliquant les événements des derniers jours et me demandant d’aider ses autres amis. Comment résister ? Barrington est aussi du voyage… Ca c’est moins réjouissant. Tant pis, une mission comme celle-là ne se refuse pas.

Rien qu’en descendant du train pour prendre le ferry, il y a déjà eu un incident louche : un homme a été poignardé…

Les autres membres du groupe : Banks, un genre de petit voyou. Elizabeth Portman, une belle dame de la haute ; son mari n’est pas là car il a été blessé. Barrington, ce capitaine qui manque de manières mais qui sait si bien se battre.

Sur le ferry, rien d’intéressant.
Jusque Châlons, rien d’intéressant non plus.

Ca ne pouvait pas être de tout repos… Me voilà flanquée d’un policier pour tout le trajet ou presque. Banks est allé fureter et s’est fait attraper par 2 turcs à fez. Je suis arrivée juste à temps pour lui empêcher de respirer par les intestins : les turcs allaient le découper avec des espèces de sabres. Quant au pauvre Myers dans la chambre duquel la boucherie a eu lieu, j’ai dû le décapiter pour éviter qu’il ne revienne à la « vie » comme Pook. Les autres turcs l’ont devancé sur le bas côté de la voie ferrée. Banks a nettoyé du mieux qu’il a pu les mares de sang et le haché de cervelle répandu sur les murs de la salle de bains. En sortant du compartiment, un autre turc nous a attaqués et en est mort. Mais un contrôleur nous a vus et nous a demandés de rendre nos armes, ce que nous avons fait. On n’allait quand même pas tirer sur ce pauvre homme qui ne faisait que son travail…
Heureusement, le fez que portait Myers est bien caché par Banks.
Faits curieux : la police alsacienne a fait son enquête dans le train et a arrêté des russes pour espionnage et a mis Menkaph sous surveillance aussi. Kapok, le gros singe de Menkaph a tenté de résister et s’est fait débarquer du train.
Nous nous en tirons bien avec Banks. Il semble que le baron von Hofler, notre mécène pour le voyage, nous protège. Mais il nous observe aussi : je n’aime pas ça.

Orient Express, jeudi ??? 1893
J’ai tout raconté à madame Portman et à Barrington. Madame Portman était toute excitée à l’idée de lire le fameux livre trouvé chez Myers. Ah oui, j’ai oublié de préciser qu’il y avait un livre dans la chambre. Deux livres plutôt, regroupés sous la même couverture. Tout écrits en hiéroglyphes.
J’ai tenté de forcer Banks à récupérer mes revolvers. Je n’ai pas du tout envie de les perdre, mais il n’a rien voulu faire. Heureusement, Barrington va tenter de se porter garant pour moi : il y a peut-être de l’espoir pour lui finalement. En attendant, je vais aller travailler mon policier pour l’amadouer. Je file au wagon salon.


Et voilà ! Mes revolvers sont sauvés ! Enfin presque. La police a accepté de confier les armes à la compagnie du train qui les remettra au consulat. C’est là qu’il faudra aller les chercher. Cela devrait aller sans problème.
Nous arrivons à Vienne dans quelques heures. Je retourne discuter avec mon policier. C’est un alsacien tout à fait sympathique.


Quelle soirée ! Le baron von Hofler est monté dans le train à Vienne, à la Westbahnhof. Il nous a fait raconter toutes nos découvertes. Il était vraiment impatient de lire le livre et a été plus que surpris d’apprendre qu’il y avait à présent 2 fez maudits. Il s’est mis à étudier le livre aussitôt après nous avoir donné rendez-vous pour le dîner.
A 20h, quand nous avons vu que le baron ne venait pas, Banks est parti le chercher. Ne le voyant pas revenir, nous sommes tous allés le chercher, dans sa chambre à lui, accompagnés de nos policiers autrichiens cette fois.
Nous sommes arrivés à temps : j’ai réussi à plaquer le baron qui tentait de poser un des fez sur la tête de Banks, hypnotisé. Les policiers ne sont pas intervenus. C’est Banks, sorti de sa léthargie qui a étalé le baron, qui a lui-même été emmené par la police.
Nous sommes à nouveau consignés dans nos quartiers, et sous la surveillance des policiers. Heureusement, cette fois, la police était là pour constater qu’il s’agissait de légitime défense. Malheureusement, nous avons perdu le livre. Les fez ont été un peu mieux cachés par madame Portman.
Pour le livre, j’ai ma petite idée, mais il faut que j’atteigne le compartiment du baron.


Le livre est entre nos mains. J’ai réussi à aller jusqu’au compartiment par l’extérieur du train. J’ai bien cru ne pas y arriver et puis finalement, ça s’est passé tranquillement. En revanche, il m’a fallu un bon bain chaud pour me remettre du froid glacial à l’extérieur. J’ai toujours dit qu’il fallait emporter sa baignoire pliante avec soi. Mesdames et messieurs les moqueurs : prenez-en de la graine !


Orient Express, vendredi ??? 1893
Ce matin, on est venu nous réveiller à 5h40. Ilsa von Hofler, la fille du baron, une très belle femme, a tenu à nous remercier en personne. Elle a emmené son père avec elle et nous a assurés qu’elle continuerait à soutenir l’expédition.
Il semblerait que le baron ait poussé ses études occultes un peu trop loin et que cela lui soit monté à la tête.
Tous les deux nous ont quitté à Nïs.
Les policiers autrichiens ont fait place à des bulgares.

Constantinople, samedi ??? 1893
Nous sommes arrivés à Constantinople à 10h43 très précisément. Banks avait l’air nerveux de voir partir son ami Menkaph, sans policier. Pendant que nous cherchions un moyen de transport pour nous rendre à l’hôtel, deux jeunes gens sont venus à notre rencontre : les enfants du professeur Demir. Topak, le fils et Rana la fille. Ils avaient l’air inquiet et perturbés : nous avons compris pourquoi en arrivant chez le professeur. Il s’est fait agresser jeudi et son autre fils, Barlas a été enlevé par les Enfants du Fez, la secte dont Menkaph est en réalité l'agent ! Il a interdit au professeur de nous aider et a exigé qu’on lui donne le livre et les fez si le professeur voulait revoir son fils vivant. Il a nommé le livre « Les Murmures du Fez ».
Il y a deux factions rivales à Constantinople : les Frères de la Chair, menés par Makryat, et les Enfants du Fez, dont Nisra, une ancienne courtisane, est le gourou. Un homme maintient un statut quo pour le moment. Il se fait appeler « le Français ». Nisra serait son élève et serait nommée la « Fille du Destin ».
Le professeur nous a priés d’être ses hôtes pendant notre séjour à Constantinople.


Nous revenons du consulat. Le consul lui-même nous a reçus. Sauf Banks qui a préféré aller au souk. J’ai récupéré mes revolvers. Et le consul a pu nous donner quelques informations qui pourraient être utiles, dont l’adresse du Français. Il ne nous reste plus qu’à élaborer un plan pour sauver Barlas.
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MessageSujet: Re: AdC - Campagne : "Terreur sur l'Orient Express" (2)    

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