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 Présentation des Mimétiques de la Fratrie

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magnamagister
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MessageSujet: Présentation des Mimétiques de la Fratrie   Jeu 26 Avr - 13:06

Venez ici inscrire dans le marbre et dans les consciences l'histoire de votre vie afin d'échapper à l'Oubli.
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Kombusha
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MessageSujet: Re: Présentation des Mimétiques de la Fratrie   Sam 12 Mai - 13:09

Mon nom est Paarthurnax. Je suis né à Ter’Gorash, la cité de Gorash.
Monolithe entravé, réchauffé par la roche en fusion de son volcan en activité. Véritable enceinte de feu et de pierre.

Même si mon corps appartient à cette demeure, mon sang, lui, est celui de la lignée de Schenn. Maître des senteurs. Celui pour qui chaque effluve est une clé pour une nouvelle connaissance.

Certains de ses descendants étaient à Ter’Gorash le jour où le Souffle me traversa le premier jour.
C’est ainsi que Gorash, Seigneur du Toucher choisit de me laisser vivre.
Bientôt je grandissais, j’émergeais vers le savoir, comme le bourgeon s’ouvre vers la lumière pour pouvoir exister.
Car pour exister j’avais besoin d’ouvrir mon esprit à la connaissance. De commencer ma grande quête de préservation de la Mémoire.

Les dons offerts par mon féal me permirent d’apprendre rapidement à percer les secrets des écrits passés. J’arpentais les couloirs de nos archives, dévorant les livres avec avidité.
Je devins également un disciple de Ro’sh, un maître de la Canne-Dragon, prolongement du corps et catalyseur de la psyché.

Au moment voulu, le devoir me rattrapa et je quittais mon havre pour entamer mon pèlerinage.
Je débutais alors ma quête du Souvenir, la tâche millénaire des Draguéens, pour que ni le temps, ni la mort ne viennent aider le Néant dans sa funeste entreprise.

Mon chemin me mena vers les villes troglodytes de l’empire draguéen. Je les visitais les unes après les autres, je franchissais les seuils des plus grands bastions du savoir.
Je découvrais enfin Schengor, la demeure de mon sang et de mes aïeux. J’y appris l’art des encens et les mystères de leur puissance. Je recueillais des informations sur mon peuple, sur notre histoire.

Et c’est à Dohoss la noire, cité d’Oros, que le destin me mis sur la route d’Odahviing, un ancien mimétique. Un sage parmi les nôtres. Un érudit ayant déjà récolté de nombreuses expériences.
Il portait sur lui nombre de bijoux, pendentifs et reliques faits par nos maîtres mortuaires.
Il me demanda de l’accompagner pour un temps afin que continue son savoir et que ses recherches atteignent nos Archives.

Tel le maître et l’apprenti, le savant et le disciple, c’est ainsi qu’il mit sa Mémoire à ma disposition.
Il m’emmena visiter des lieux renfermant d’incommensurables secrets, il m’enseigna ses connaissances de la Charogne, afin, je le croyais, de pouvoir mieux la combattre. J’appris l’art de conserver les corps des défunts pour que subsiste leur mémoire.

Un jour, après plusieurs années, il me confia ses livres. Les plus notables étaient un Index, une source inépuisable d’archives à travers les royaumes ; ainsi qu'un recueil très élaboré sur la Charogne.
Je compris à cet instant le sombre chemin qu’il comptait suivre : rejoindre les morts qui marchent.

Mais dans sa folle entreprise de duper la mort, il décida de me transmettre l’œuvre de sa vie, une vie vouée aux Draguéens, afin de combattre l’Oubli une ultime fois, expliquant ainsi sa décision de me choisir en tant que disciple.

Dès lors, empli de nouvelles et d’anciennes expériences, je continuais ma quête et arpentais, seul, le pays pendant de longues années.

Odahviing était un artiste nécropole. J’ai choisi une autre voie, celle d’Officiant du Souffle.
Espérant ainsi insuffler aux miens la puissance du Souvenir pour que le Souffle continue sa course à travers le M’onde



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Miatsou
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MessageSujet: Re: Présentation des Mimétiques de la Fratrie   Ven 1 Juin - 11:35



On raconte qu’à l’origine était la source.
Les animaux primordiaux, pères de nos Féals, s’y désaltérèrent et succombèrent au Fiel, la force animale, l’instinct de survie, la hargne salvatrice. Celle qui replonge l'homme dans ses bas instincts, décuple sa force et obscurcit son jugement.
Mais chaque force a besoin de son contraire.
Au Fiel s’oppose alors L’Onde. L'énergie de la civilisation, de la société. Celle qui extirpa l’Homme de sa bestialité et lui permis de devenir une espèce civilisée.
L'Onde. La paix, la méditation, le savoir, la maîtrise, la protection, le calme…

Nous autres Caladriens privilégions le recours à l’Onde. Mais l’un ne va pas sans l’autre.
Quand l’Onde permet d’apaiser les esprits et parfois les corps, le Fiel peut également guérir et apporter rémission aux pauvres hères qui viennent à nous pour que soient soignés leur corps et leur cœur. Nos hospices sont des havres où nulle violence n’est admise. Ni le Lion Blanc ni l’Aspic ne sont autorisé à souiller ce lieu de perfidie ou de violence. Seuls la méditation, la paix et le calme sont tolérés.

Mon nom est Kel’Hari. Je suis née dans la forêt de Givre. Mes parents étaient originaires de Vilniis. Ma mère, sentant le terme de sa grossesse arrivé, avait demandé à mon père de l’emmener dans la forêt de Givre afin que les meilleurs augures puissent se pencher sur mon berceau. Ils ont alors déménagé vers cette contrée ou l’or n’est rien comparé au miel bleu. Ce miel est une denrée exceptionnelle et suscite la convoitise de nombreuses autres contrées. Il nous sert à conserver les créations de glace de nos orfèvres, il empêche la fonte naturelle de la glace et permet de produire des objets d’une grande valeur et des armes robustes et puissantes.

Elle aimait le doux bruit que produisent les abeilles bleues. Elle aimait le calme et la paix.
Malheureusement il n’en est pas de même des pillards. Ceux-là sont venus par la mer. Ils ont brulé et pillé nos ruches gorgées du précieux nectar bleu.
Mes parents ont tenté de résister et de protéger leur bien. Ils reposent désormais près de ces ruches qu’ils ont tant chéries.

Ma mère avait eu raison sur un point. Cette région pris soin de moi. Je fus élevée par un nid-d’abeilles arctique qui me nourrit de miel bleu et me permit de survivre et de grandir.
Nourrie par les abeilles, je devins une élue de l’essaim.
Je fus recueillie quelques années plus tard par les habitants du plus proche village. On m’enseigna les rudiments de la médecine et les mots qui guérissent.
D’après mon instructeur, je montrais des grandes capacités d’écoute et surtout d’empathie. Cette même empathie qui me laissait misérable lorsque nous ne réussissions pas à sauver une personne. Je veillais son corps pendant de longs moments puis je sortais me ressourcer un peu. J’entrais dans de longues périodes de méditation pour parvenir à surmonter cette douleur vive, chevillée à mon cœur.

C’est lors d’une de ces transes que m’apparut pour la première fois mon Féal. Je m’étais isolée pour faire à la perte que nous venions de subir. Je m’étendis à l’ombre d’un arbre. Seul le bourdonnement des ruches emplissait mes oreilles. Tout était calme et serein. Apaisant. J’entrais en méditation.

Soudain, un oiseau lança un cri strident dans le ciel. Un oiseau d’un blanc pur. Doté de grandes ailes blanches, d’un cou semblable à celui d’un héron et d’une queue étrangement vive, presque reptilienne. Il décrivait des cercles dans le ciel, lançant des appels laconiques et puissants.

Ma vision devint trouble. Pourtant je voyais les choses de plus en plus clairement. Petit à petit, je me rendis compte que mes mains devenaient de plus en plus blanches, ma peau prenait un aspect laiteux, presque diaphane, un bec apparu le long de mon visage et je sentis des ailes me pousser.
Je levais la tête vers cet être d’un blanc pur, il m’invita à le suivre. Je m’élançais vers lui. Il m’emmena au dessus des paysages. Sous nous défilaient les plaines des basses terres et les vergers de Vilniis. Mon cœur se serra à l’idée que j’aurais pu y grandir avec mes parents.
Puis apparurent les hauts murs de Felnir, tours de pierres sculptées à même la roche brute, royaume des Pères et des meilleurs armuriers de ce m’onde. Vinrent ensuite les murs imposants de Crystal, notre capitale, bijou de glace et de verre surplombant la mer, se dressant fièrement pour défier tout envahisseur de pénétrer sur ses terres. Je pouvais embrasser tout cela d’un seul regard.

Finalement, nous revinrent planer au dessus de la forêt de Givre. Là où tout avait commencé pour moi. Là où tout avait basculé.
Mais quelque chose n’allait pas. Le décor n’était pas le même que celui que j’avais quitté quelques instants plus tôt. Celui-là était bien plus sordide. Des cadavres par milliers jonchaient le sol. Des rivières de sang souillaient la terre. Des charognards faisaient leur œuvre. Les abeilles nourricières s’élevaient en tas inertes près des ruches éventrées.

Tant de désolation me coupa le souffle. Je sentis mon bec se réduire, mes ailes ne pouvaient plus me porter. Je tombais en chute libre. L’oiseau d’albâtre me regardait tomber, stoïque. Le néant allait m’engloutir, il ouvrait un gouffre tourbillonnant sous moi, je voyais des bras décharnés se tendre vers moi, je hurlais à n’en plus finir.

Puis plus rien.

J’ouvris les yeux. J’étais toujours allongée sous l’arbre. Mes jambes repliées sous moi, les bras tétanisés autour des genoux. J’étais vivante.
J’accueillis ce sentiment avec reconnaissance. La mort n’est qu’un état de sommeil permanent, le repos éternel mérité. Mais la vie et le souvenir méritent d’être défendus.
Je me relevais, décidée à combattre la Charogne et le Néant par tous les moyens.
Une nouvelle vie s’offrait à moi. Une vie de combat.


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Ze butch
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MessageSujet: Re: Présentation des Mimétiques de la Fratrie   Mar 19 Juin - 19:44

Je me nomme Krel, fils de Kel-Krael seigneur parmi les seigneurs dans les hautes terres LEORDE.

Je suis un Léorde et pourtant je ne suis rien.


Ma naissance fut d'après les récits un calvaire pour ma mère. Elle me mit au monde sur un champ de bataille, entourée de corps démembrés, aspergée de sang, blottie dans les entrailles de la guerre.
Ma mère avait déjà conquis le coeur de mon père et leur amour, quoique controversé, était véritable.
Lui est un Léorde, elle une Pégasine, mon sang est un mélange impure, je ne suis pas un tout mais un mélange.

Ma mère est morte pendant ma jeunesse. Les circonstances restent à ce jour inexpliquées, mon père fut anéanti, perverti, détruit.
Les années heureuses tombèrent dans l'oubli. Celles qui suivirent ne furent que douleurs, combats, entraînements, tortures, et équitation.
Mon corps et mon âme s'endurcirent, mais il me manquait une part de moi-même.
L'alchimie bien qu'utile, fut un refuge pour l'esprit mais ne put remplacer le manque.
Mon corps et mon âme sont toujours divisés. Le choix entre Pégasin et Léorde n'est pas encore défini. Les aspics nous ont trahi et une partie de nous est morte avec leur défections.


Mon sang est noble et pourtant si impur.
Mon corps est fort mais mon âme saigne et pleure constamment.
Ma rage est immense mais elle cache mon désespoir.

Sous l'autorité de mon père je suis un noble officier de haut rang.
Seul, je ne suis qu'une copie de moi-même, un être incomplet.

Je pars ce jour pour la capitale, une mission m' a été confiée. Je ferai en sorte de réussir pour me prouver qu'il est possible d'être un tout.
Les ténèbres m'envahissent serais-je assez fort pour atteindre la lumière.

Je suis Krel, et pour l'instant je ne suis rien.
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belial83
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MessageSujet: Re: Présentation des Mimétiques de la Fratrie   Dim 7 Oct - 15:23

Originaire des Terres Aspices, je me nomme S’taria. J’ai eu l’honneur d’être choisi par mon Féal pour devenir une mimétique, comme le montre mon escarboucle que je « porte » au cou.
Mon enfance fut des plus … autonomes. Mon père est marin et n’était donc pas très présent au foyer et lorsqu’il rentrait, il ne ramenait pas de cadeaux, enfin pas vraiment. Le jeu consistait à trouver et récupérer discrètement ce qu’il rapportait pour nous. Mes frères Nassir et Issa et moi-même devions chercher le trésor tant convoité afin de le mériter. Selon lui, la seule possession véritable était celle que l’on pouvait s’approprier par ses propres moyens. C’était la seule façon de survivre dans ce monde. Hélas, je n’étais pas la plus douée pour ce jeu, enfin mes frères qui étaient plus âgés avaient plus d’expérience, au début. Au fil des ans, j’ai vite rattrapé mon handicap et suis même devenue la plus douée de nous trois pour la plus grande fierté de ma mère qui pensait que je tenais plus d’elle qu’il n’y paraissait. En effet, ma mère est une belle femme, très féminine et très agile. Elle est serveuse et détrousseuse de bourses à l’occasion. Elle profitait de la générosité de ses formes afin de distraire ses clients et ramasser la monnaie. Personne ne s’est jamais aperçu de son petit manège. Mais hélas je n’avais pas ses atouts physiques visibles mais elle m’apprit à être dextre et agile, avec la discrétion de l’aspice. Elle m’enseigna également l’art des potions qui pouvait faire tourner la tête des gens aussi leur ôter la vie. Car chaque chose a son côté positif autant que négatif, et il faut connaître le premier pour mieux maîtriser le second.
Cependant, elle aurait peut-être du l’enseigner également à mon frère Nassir. Une nuit, il s’est levé de son lit pour sortir de la maison et se diriger vers la forêt. Nous savions ce que cela signifiait. Il avait été appelé par le Féal.  Nous l’attendîmes toute la nuit mais il ne revint pas. Il n’avait pas été choisi et était décédé. Je me retrouvai donc seule avec Issa. Les années passèrent jusqu’à mes 12 ans et une nuit, j’entendis un murmure. Un appel envoûtant me parvint au travers de la nuit, comme une brise. Je me levai sans même m’en apercevoir. Mes pieds me conduisirent vers la jungle, celle où ma mère m’emmenait cueillir des plantes. Je ne me souviens plus si mes parents me virent partir ou s’ils avaient essayé de me retenir, seul le susurrement qui filtrait parmi les arbres comptait.
Et c’est là qu’il apparut. Il était majestueux. Son regard m’hypnotisa, et d’autres enfants également. Je ne m’en étais pas aperçu avant, mais il y avait 3 autres enfants à mes côtés. Ils étaient tout comme moi subjugués par l’Aspik qui se montrait à nous et nous dévisageait les uns après les autres pour nous juger. Il approchât son visage de l’un d’eux qui se pétrifia sur place, l’air terrorisé et puis …. L’Aspik le goba. Puis le second et le troisième. Il ne restait plus que moi face à cette divinité indescriptible, à l’aspect presque fantomatique. Son corps ondulât sans bruit, en effleurant à peine le sol, pour se retrouver à ma portée. Il me fixa de ses yeux translucides. J’étais fascinée mais restait vigilante. Je sentis un léger frémissement dans l’air, j’eus tout juste le temps de glisser de côté avant que sa bouche ne se referme sur l’endroit où je me trouvais. J’avais anticipé son geste, et je peux aujourd’hui dire que ma réaction avait fait la différence. La seconde d’après je sentis ses crocs dans mon cou, une douleur tout à la fois vive et enivrante…
Le lendemain matin je me réveillais devant la porte de la maison. Mes parents ne me regardaient plus de la même façon. Leurs yeux étaient fixés sur mon cou, où se trouvaient désormais une escarboucle d’un rouge exceptionnel, qui symbolisait un destin des plus exceptionnels également. J’étais devenue une mimétique.
Mon père prit alors la décision de m’emmener avec lui dans ses voyages afin que je puisse me débrouiller seule car je n’avais plus ma place au sein de mon village ni de ma famille. Mon destin était plus important, celui de devenir Aspik.

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