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 Ielena Zielinski

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Kombusha
Homme le plus classe du monde
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MessageSujet: Ielena Zielinski   Sam 7 Jan - 4:17





Lipska, Pologne. Été 1938

Je quittais ma chambre en passant par la fenêtre. Il ne me restait plus qu'à descendre le long du lierre qui courrait et envahissait le mur de maison. Un fois sur le sol, je relevai le bas de ma robe, je me mis à courir en direction de la rivière.

Très vite, la chaleur de la soirée ainsi que l’excitation que je ressentais m'obligèrent à ôter le gilet de laine que j'avais pris en prévision de la fraîcheur nocturne.
J'arrivais, haletante et transpirante, au bord de la rivière où se dressait un saule. On pouvait y lire, gravés au couteau dans son écorce les lettres I. et V., pour Iéléna et Vassili, le tout entouré d'un cœur.

Je repris mon souffle appuyée contre son tronc noueux tout en fouillant l'obscurité du regard. Je vis alors les bottes et les vêtements abandonnés à même le sol sans aucune trace du propriétaire.

« - Vassili ?! Vassili, tu es là ? » Appelais-je inquiète.

D'interminables minutes s'écoulèrent pendant lesquelles j'appelais Vassili et priais pour qu'on me réponde, redoutant le pire.

Au bout d'un moment, j'entendis des ricanements provenant de l'étendue d'eau devant moi, et soudain le visage de Vassili apparu à la surface de l'eau, un grand sourire de satisfaction accroché aux lèvres.

J'étais assez secouée, mais il était si beau, barbotant ainsi dans l'eau sombre. Ses yeux gris brillaient sous la lumière lunaire, et lui donnait un air malicieux ; ses cheveux blonds plaqués sur le front et la nuque laissaient apparentes ses oreilles et lui donnait un air typique de paysan. Ce que nous étions tous les deux. Il était l'homme de ma vie et je l'aimais. Malgré ses farces stupides et parfois de mauvais goût.

« _Te voilà enfin, espèce d'imbécile ! Lui criais-je, furieuse. J'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose !
_ Ne sois pas vexée d'avoir été une nouvelle fois eue ! » Me répliqua-t-il.
Je me détournais et pris un air courroucé et boudeur.

« _ Pardonne-moi, je ne voulais pas te faire peur, s'excusa-t-il. Pourquoi ne viendrais-tu pas me rejoindre ? Ajouta-t-il.
_ Non, je ne crois pas que tu le mérite ! Lui répondis-je.
_ Faut-il que je viennes te chercher ? Lança-t-il malicieusement.
_ J'ai déjà une idée de la température de cette eau rien qu'à te regarder ! Rétorquais‑je. Et je crains que sortir maintenant ne soit pas à ton avantage. » Dis-je narquoise.
Il fronça les sourcils en signe de mécontentement.
« _ Ne te vexe pas, tu n'es pas le seul à savoir comment provoquer quelqu'un, vois-tu. » Lui dis-je pour l'apaiser.

Tout en parlant, je défis les laçages de ma robe, puis je libérais mes cheveux de la pince qui les retenait. Il m'observait intensément, aussi, je continuais à me dévêtir, lentement. Je sentais son regard sur mon corps et je voulais qu'il me désire encore plus.

Je me retrouvai debout, nue, face à lui, et bien qu'il m'aie déjà vu nue, j’éprouvais une certaine gène à être exposée ainsi sous ses yeux. Ma peau blanche semblait encore plus laiteuse sous la lumière pâle de la lune. Mes longs cheveux auburn cachaient en partie ma poitrine et, ainsi couverte, je m'avançai dans l'eau fraîche pour aller le rejoindre.

Nous étions jeunes. A peine dix-huit ans. Comme moi, il vivait avec sa famille dans une ferme, non loin de la nôtre. Et bien que la vie à la ferme n'offre pas beaucoup le loisir d'étudier et de s'instruire, j'avais la chance d'être la pupille d'un grand homme, un dénommé Piotr.

Piotr était venu chez nous un soir d'hiver, il disait connaître très bien mon père. Il était resté plusieurs jours et mes parents et lui avaient longuement discuté de mon avenir. Puis ils étaient tombés d'accord et ma mère était venue m'annoncer que cet étranger serait dorénavant mon précepteur.

J'avais plusieurs fois tenté d'obtenir plus d'information sur leur rencontre. Et alors même qu'il était devenu mon mentor, Piotr restait très évasif sur la relation qui le liait à mon père.
Alors que je l'interrogeai une nouvelle fois à ce propos, il me répondit simplement que j'étais née sous une bonne étoile et qu'il se devait de transmettre son savoir à des personnes dignes d’intérêt. Il ajouta que j'étais une sorte « de réceptacle » disposé à recevoir la connaissance.
Cet homme était venu un jour chez nous et était devenu mon précepteur. L'histoire s'arrêtait là.

Il m'enseignait de nombreuses choses. Des choses auxquelles ma condition de paysanne ne m'aurait pas permis d'accéder autrement.
Et bien que cela me soit apparu étrange dans les premiers temps, je me satisfaisais entièrement de cette condition.

Concernant ma relation avec Vassili, mon père s'était montré moins enthousiaste. Il voyait d'un œil mauvais que je fréquente des « goy » comme il disait, comprenez des non-juifs. Je n'y prêtais guerre attention et je parvins à continuer de vivre mon idylle avec Vassili.


* * * * *


Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis l'invasion allemande et la reddition polonaise. Je vivais désormais à Sandomierz, une ville au sud-est de Lipska, avec mon oncle, ma tante et leur fils.

Mes parents n'avaient pas eu cette chance. Ils avaient été raflés, comme beaucoup de gens du quartier, parqués puis déportés dans un des nombreux camps qui poussaient en Allemagne comme des champignons après la pluie.

Nous vivions dans une sécurité toue relative, cachant nos véritables identités et ce que nous étions. Personne ne devait savoir que nous étions juifs. Pas même nos voisins. Surtout pas nos voisins. Personne. Notre survie en dépendait.

Mais un jour alors que l'absence de Vassili devenait trop insupportable, je décidai de me joindre à un groupe de personnes qui faisait route vers Lipska. L'un deux accepta de me laisser monter dans sa voiture.

Une fois à Lipska, je remerciai mon chauffeur et pris à toutes jambes le chemin de la ferme de ses parents et, j'attendis là, cachée dans les buissons sous les fenêtres, que vienne la nuit.

Dès que la dernière lumière fut éteinte dans la bâtiment, je lançais un caillou contre la fenêtre de la chambre de Vassili. Mon cœur battait à tout rompre quand je vis son visage se pencher par la fenêtre.

Mais je n'y lu pas la joie que j'attendais. A la place, il n'exprima que la surprise de me voir. Il ne m'invita pas à entrer, mais me poussa vers les champs qui bordaient sa ferme.
Une fois suffisamment éloignés, j'en profitai pour lui sauter au cou :
« Je suis si heureuse de te retrouver ! », lui dis-je en tentant de le serrer dans mes bras.

A ma grande surprise, il ne me redit pas mon étreinte et me repoussa.
« Ielena... Tu ne devrais pas être ici. Les choses ont ...changées. Marmonna-t-il.
_ Non, rien n'a changé, je ne t'ai pas abandonné Vassili, j'ai dû fuir, les Allemands sont arrivés et je me suis réfugiée à Sandomierz chez mon oncle et ma tante. Je voulais rester avec toi...
_ Et ils t'auraient emmenée comme tes parents, me coupa-t-il. Écoute, tu ne devrais pas être ici, ma famille pourrait avoir des ennuis si on me voit avec quelqu'un comme... toi, lâcha-t-il.
_ Quelqu'un comme... moi ? Répétais-je choquée.
_ Oui, une juive... Cracha-t-il. C'est un crime d'aider les juifs ! Tu dois partir maintenant. Et de toute façon, j'en aime une autre. Ajouta-t-il d'un ton glacial.
_ Comment oses-tu dire cela ? » Lui hurlai-je, passant du désespoir à la rage.

Une colère sourde m'envahit brusquement. Je serrai le poing et l'envoyais de toute la force de mon désespoir sur le visage narquois de Vassili, qui fut assommé sur le coup.
Prise de panique à la vue de mon acte, je pris la fuite et me mis à courir en direction de Sandomierz.

Je couru toute la nuit, glissant et tombant, pleurant toutes les larmes de mon corps, le cœur brisé.
Au matin, alors que j'avançais, épuisée, sur la route qui menait à Sandomierz, un automobiliste s’arrêta près de moi et proposa de me ramener chez moi.
J'acceptais, éreintée. Je voulais oublier cette vie. Tout ce qui me rattachait à Lipska était pour moi mort ou corrompu. Je ne voulais plus entendre parler de ce passé.

Mais le destin sait se montrer cruel.

Trois nuits plus tard, alors que je peinais à trouver le sommeil, allongée dans mon lit, le bruit de plusieurs véhicules se garant devant la maison me tira définitivement de ma léthargie. Mon sang ne fit qu'un tour quand j'entendis le bruit des bottes battant le sol du perron.

Soudain, le verre de la porte d'entée se brisa sous un coup violent et se rependit sur le sol. Des Allemands firent irruption dans la maison en hurlant. À leurs cris se mêlèrent bientôt ceux de mon oncle et ma tante. Mon seul réflexe fut de me cacher sous mon lit.

Terrorisée, je les entendais monter les escaliers, et saccagé tout autour d'eux. Soudain la porte s'ouvrit à la volée et ils pénétrèrent dans ma chambre. Ils ne mirent pas longtemps à me découvrir.

Ils étaient deux. Des soldats Allemands. Ils vociféraient des mots dans leur langue barbare.
L'un d'eux ferma la porte pendant que l'autre déplaçait le lit d'un coup de pied. Il me fit sortir de sous le lit sans ménagement. Il m'assena un coup terrible au visage qui me projeta sur le lit, le visage écrasé contre le matelas.

Le premier soldat déchira ma chemise de nuit et commença son outrage à mon corps et à mon âme.
Je ne sentais plus que la douleur ; il mutilait mon corps mais mon âme était soumise à bien pire. J'assistais impuissante à la dévastation de mon corps, et ce, jusqu'aux tréfonds de mon être.

J'entendais la voix de mon oncle, les pleurs de mon cousin et les suppliques de ma tante. On les avait traînés dans la cour et ils les suppliaient qu'on leur épargne la vie.
Et alors que ce porc aryen suait sur mon dos, le son de trois détonations successives vint briser le peu de raison qu'il me restait à ce moment.
Mon cerveau cessa de fonctionner correctement, refusant les outrages qui m'étaient fait. Je devint subitement apathique.

Je ne saurai dire si le deuxième soldat m'a lui aussi violée. Je n'eus dès lors plus de notion du monde autour de moi. J'étais une poupée de chair. À peine habitée par une âme.

Lorsqu'ils me firent monter dans leur véhicule. Je vis trois silhouettes gisant devant la maison. Nul besoin de les apercevoir distinctement pour savoir qui ils étaient.
La porte de la fourgonnette claqua, puis vint le trou noir.


* * * * *


Je fus enfermée plusieurs mois dans un camp de concentration en Allemagne.
Au début, je ne faisais que subsister dans cet enfer. Mangeant et travaillant machinalement. Errant comme une ombre.

Mais quelque part au fond de moi, une étincelle subsistait. Peu à peu, je parvins à rassembler les morceaux de mon esprit. A me reconstruire.

Mais la folie aurait été préférable à la réalité qui était la nôtre chaque jour.

Une réalité de peur. La peur de l'avenir, la peur d'être fusillé pour satisfaire l'envie de meurtre d'un officier, la peur d'être désigné pour faire partie de ceux qui ne revenaient pas.

Des prisonniers étaient régulièrement désignés, de façon tout à fait arbitraire, pour être envoyés par wagons entiers vers une destination qui nous était inconnue.
Un jour, ce fut mon tour. Je rejoignis les autres prisonniers dans le wagon. Nous étions entassés comme du bétail. La chaleur était accablante malgré la température hivernale à l’extérieur et l'air était irrespirable, un mélange de sueur et d'excréments.

Lorsque le train s'arrêta enfin, on nous fit descendre et mettre en rang. Ils nous menèrent dans un bâtiment immense. On pouvait voir des fosses communes où s'entassaient en surnombre des corps nus et décharnés.
Le surplus de corps brûlait en tas à côté des bâtiments. L'air était vicié et à peine respirable.

Bien que nos cheveux soient déjà extrêmement courts, ils nous rasèrent à nouveau le crâne, puis on nous obligea à retirer nos vêtements. Je me retrouvais nue au milieu des autres détenus. Un corps meurtri et décharné parmi d'autres.

Après nous avoir mis en rang, ils firent avancer les détenus dans une nouvelle pièce. La salle des douches. Je constatai que la lourde porte qui fermait cette salle était conçue pour sceller la pièce hermétiquement.

C'était la fin. Je savais ce qui m'attendait. D'autres avaient sûrement compris la même chose. Mais nous avancions comme un troupeau. Sans aucun volonté. Brisés.

Alors que mon tour de rentrer dans mon tombeau approchait, un soldat vint parler à un officier. Sans explication, on me désigna du doigt et on me fit sortir du rang. On me donna une couverture que je m'empressais de mettre sur mes épaules.

Je ne comprenais pas où l'on me menait. « Pourquoi moi ? » ne cessais‑je de me demander.
Alors que nous contournions le bâtiment, j'entendis les cris sourds et la toux rauque des gens que j'avais laissés derrière moi dans cette file.

On me fit sortir du camp et on me conduisit à une voiture. Le chauffeur adressa quelques mots à l'officier qui m'accompagnait. Le soldat lui adressa un salut militaire et prit congé, me laissant avec le chauffeur.

Ce dernier ouvrit la porte de la voiture puis m'invita à entrer.
J'hésitai. Où allait-on m'amener cette fois ? Indécise, je jetai un regard vers le camp. Les images du gaz mortel s'insinuant dans les poumons des autres prisonniers affluèrent alors dans mon esprit.
Je refoulais cette pensée et pris une grande inspiration et m'engageai dans le véhicule.

Je me retrouvai alors face à Piotr. Je restais muette, complètement perdue.
« Je t'expliquerai en temps voulu, me dit-il, mais d'abord quittons cet endroit. »

La voiture se mis en route. Nous roulâmes jusque Berlin. Piotr nous fit ensuite monter dans un avion privé et nous volâmes en direction de Bucarest.
Je gardais le silence depuis que j'étais montée dans la voiture, de peur qu'on me ramène au camp.
Le voyage se poursuivi ensuite jusqu'à l'est de la Roumanie.

Le lieu de destination se révéla être un manoir. À la fois lugubre et magnifique.
A peine entrée, mes craintes s’estompèrent et ma peur commença à disparaître.
Je me sentais en sécurité ici.

On me fit couler un bain. Ce luxe, depuis longtemps oublié, me permis de retrouver un semblant de sérénité. Pour la première fois depuis bien longtemps je me sentais bien, au chaud et hors de danger.

Je choisi de ne pas questionner Piotr au sujet de ma libération. J'étais vivante, c'était tout ce qui m'importait.
Je fut hébergée dans ce lieu plusieurs mois durant. Je retrouvais peu à peu une apparence humaine. Au bout d'un certain temps, je fini par redevenir la femme que j'avais été, belle et épanouie.
Mes cheveux repoussèrent à une vitesse étonnante et retrouvèrent rapidement leur taille initiale.

Dans le manoir, il y avait une immense bibliothèque dans laquelle je passais le plus claire de mon temps à m'instruire.
Parmi les ouvrages des rayonnages, certains traitaient d'occultisme et de créatures exceptionnelles, capables d'écarteler un humain à main nues.
Je m'exerçais surtout à reforger ma volonté. Je repensais à mon ancienne condition, ressassant les horreurs passées, haïssant chaque fois plus fort.

J'en vins à la conclusion que le problème était la nature humaine. Une humanité composée d'individus violents et décérébrés... Mais également de créatures trop faibles pour se défendre, des larves, sans défense, sans volonté.

J'étais l'une de ses larves. Un représentant de cette misérable espèce .
Il me fallait devenir autre chose. Devenir supérieure. Me placer au dessus de ce ramassis de meurtriers, de violeurs, de traîtres et de lâches.
Ils devaient tous payer. Ils étaient tous coupables.
Loups et agneaux.

Aussi, un jour, j'allai voir Piotr pour l'interroger sur l'un de ses livres. J'avais trouvé dans la bibliothèque un ouvrage qui me laissait songeuse.
Ce recueil parlait d'une race particulièrement puissante. Les Caïnites.

C'était pour moi l'espèce parfaite, le parfait prédateur de l'humanité, implacable, rapide et puissant.
Ce jour-là, il semblait attendre ma venue et m'accueillit avec un sourire intrigant.

Au cours de la discussion qui suivie, il me révéla sa vrai nature. Bien plus qu'un humain, il était le serviteur, la goule d'un de ces Caïnites, un certain Radu.
Je devais mon salut à cet individu qui avait joué de son influence pour me récupérer.

Il m'avait choisi dans mon enfance, pour être sa future élève. Mon enfermement en camp était une chose qu'il n'avait pas prévue et il avait mis de nombreux mois pour retrouver ma trace. Piotr devait m'éduquer jusqu'à ma « renaissance ».

Ce qui arriva quelques nuits après mon entretien avec lui.
Ce n'est pas Radu lui même qui m'étreignit, mais un membre de sa lignée. Néanmoins, il devint mon mentor et j'appris énormément à ces côtés.

Je découvris avec amusement mes nouvelles capacités. Je les exerçais notamment sur des prisonniers Allemands que Radu se faisait un plaisir de me fournir.
J'étais enfin le prédateur ultime, prête à vider l'humanité de son énergie vitale.

J'ai aujourd'hui du mal à croire que tout ce qui m'est arrivé ne soit qu'un grand hasard. Peu importe ce que mon enveloppe mortelle a pu subir, et qu'importe la responsabilité de Radu dans cette histoire.

Je n'en serais pas là sans ce passé innommable et j'aime ce que je suis devenue. J'aime les possibilités qu'offrent mon héritage.

Le monde n'est plus qu'une immense cage à cobaye , et le temps est à de nouvelles expériences.






PS: Merci à ma chérie pour son aide précieuse.
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magnamagister
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MessageSujet: Re: Ielena Zielinski   Sam 7 Jan - 13:55

Excellent background, sur un thème difficile. Un drame original et bien construit, une richesse d'émotion appréciable, même si la nécessité ne laisse pas de surprise sur l'issue.

PS : si des esprits chagrins pouvaient s'offusquer du traitement du sujet, dites-vous simplement que l'important est de ne pas oublier.
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Ielena Zielinski
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