TABULA RASA

Le forum pour parler de nos jeux, scénarios, et campagnes.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez
 

 Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"

Aller en bas 
AuteurMessage
magnamagister
Grand Seigneur de la Galaxie Rôliste !
Grand Seigneur de la Galaxie Rôliste !
magnamagister

Messages : 3088
Date d'inscription : 16/12/2009
Age : 42
Localisation : Châlons en Champagne, sur sa chaire pas loin du tableau

Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Empty
MessageSujet: Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"   Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Icon_minitimeMar 31 Mai - 15:59

Je vous propose de débuter une campagne des Mille Marches par un premier conte qui amènera sur le devant de la grande scène des personnages issus d'horizons aussi variés que la palette de couleur d'un peintre.
Venez ci-dessous nous faire part du personnage rêvé, originaire de la Marche de votre choix, dont vous souhaiterez faire le héros des légendes que nous allons narrer ensemble. La seule limite est votre imagination, même si liberté ne rime pas avec n'importe quoi !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
belial83
Elle couche avec le MJ !
Elle couche avec le MJ !
belial83

Messages : 580
Date d'inscription : 16/12/2009
Age : 35

Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Empty
MessageSujet: Re: Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"   Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Icon_minitimeMar 31 Mai - 18:08

Moi je suis bien tentée pour faire une pirate, très acrobatique et lanceuse de couteaux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
magnamagister
Grand Seigneur de la Galaxie Rôliste !
Grand Seigneur de la Galaxie Rôliste !
magnamagister

Messages : 3088
Date d'inscription : 16/12/2009
Age : 42
Localisation : Châlons en Champagne, sur sa chaire pas loin du tableau

Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Empty
MessageSujet: Re: Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"   Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Icon_minitimeVen 3 Juin - 13:36

Ont été les héros de ce premier conte : Calypso la sorcière Vaudou lanceuse de couteau, pirate un jour, marchande l'autre, Mine, à la fois vigile débonnaire et savant fou se partageant le même corps de pierre mu par quelque étrange source d'énergie, Minestrone, la femme-chat polymorphe douée pour la cuisine et les vicieux coups de griffes, et Valeur, le politicien autodidacte et bagarreur.

Cela fait quelques temps que nos héros ont par inadvertance pris un chemin de traverse qui les a mené dans la marche de "Gangrenâge", un monde où l'industrie et la vapeur règnent en maître, les fumées des usines ayant depuis longtemps obscurci le ciel et masqué le soleil. Une terrible maladie, la Peste Nécrosante, que le commun appelle aussi Gangrène, a bien failli faire disparaître l'humanité si les savants n'avaient pas trouvé un moyen de transférer l'esprit des malades, enfermé dans un globe de verre et baignant dans un fluide nourricier opalescent, et de leur fabriquer de nouveaux corps, mécaniques, faits de métal et d'engrenages et mus par la vapeur. Désormais les individus ont gagné la vie éternelle, tant que l'esprit est nourri et que l'on peut remplacer les pièces des corps mécaniques, mais ces derniers ont encore plus bouleversé la société, la rendant immuable, chaque corps donnant en effet accès à une fonction et un rang, les plus pauvres disposant de corps grossiers pour effectuer les tâches laborieuses, l'élite elle bénéficiant de corps de précision allant jusqu'à mimer l'apparence et les plus complexes fonctions humaines.

S'étant fait connaître pour leurs talents, ou pour leur nature organique (les individus qui ont échappé à la Peste sont en effet très rares), nos héros se sont vu conviés chez Lord Wellington, aristocrate siégeant la Haute Chambre, cousin issu de germain du Roi de Victoria, George V. Le noble excentrique et souffreteux (il crachote de l'huile ...) souhaite leur confier une mission de la plus haute importance : partir en quête d'une pièce mécanique des plus rares pour un corps d'exception, un pendule à mouvement perpétuel mu par une colonne à mercure. On leur confie un croquis de la pièce, de quoi la payer (20 royaux d'électrum !), et un pécule pour leurs frais de voyage.
Nos héros se rendent donc jusqu'à l'aérodrome de Londinium, où ils souhaitent prendre un dirigeable à vapeur qui les mènera jusqu'à Geneva, le "Grand Entrepôt", patrie des Horlogers, où l'on peut dit-on trouver les pièces mécaniques de rechange les plus fiables et les plus rares.
Mais alors qu'ils font la queue pour acheter leur billet, ils sont abordés par une femme au corps de porcelaine, se présentant à eux sous le nom de Lady Albia, qui leur propose d'abandonner leur mission contre le double de la somme qui leur a été confié ! Mais nos héros, loyaux, honorables, et incorruptibles, déclinent l'offre. Ils doivent bientôt faire face à ses hommes de main, des dockers au corps de colosse, qui tentent de leur faire regretter leur décision. Ces derniers se font copieusement rosser, Lady Albia ayant profité de la confusion pour s'enfuir.
Les héros prennent place à bord du dirigeable à vapeur, et pensent pouvoir profiter du paysage quand leur transport est attaqué au dessus de la Manche par des pirates de l'air. L'équipage du dirigeable, peu téméraire, se jette à couvert aux premiers tirs de canon et de mitrailleuses. Nos héros eux se dressent face l'adversaire. Malgré les efforts de chacun le vaisseau est abordé et ils doivent faire face à une nuée de pirates, et leur capitaine, Shakespeare, doué pour la rime, la théâtralisation, et l'art de croiser le fer. Ils éliminent facilement ses sbires, mais Calypso a maille à partir avec le Pirate Rimailleur. Minestrone réussit l'exploit de le faire passer par dessus bord. Il déclame ses derniers vers, tragiques, avant de s'abîmer dans la mer ... Les pirates vaincus, impressionnés par le discours de Valeur, le reconnaissent comme leur nouveau capitaine. Le reste du groupe monte à bord du vaisseau pirate pour terminer au plus vite leur voyage vers Geneva.
Ayant baissé pavillon, nos héros et son cortège de pirates repentis débarque à l'aérodrome du Grand Entrepôt. Ils découvrent une ville où l'art de l'horlogerie est roi, rythmée par les tic-tac et les innombrables coucous. Mine parvient à trouver l'échoppe qui pourrait leur procurer la pièce tant convoitée. L'artisan, un Maître Horloger, a en effet ce petit bijou en stock, mais le prix affiché est bien au-delà de ce qu'ils peuvent proposer. Mine (enfin le savant fou qui sommeille en lui ...) propose au Maître de l'aider à résoudre une épineuse équation rapport à l'utilisation de cristaux oscillants dans des systèmes d'horlogerie de haute précision. Quelques heures de travail plus tard, la chose est entendue, l'Horloger satisfait consent à leur donner la pièce contre la somme dont ils disposent. Il s'absente un instant pour aller la chercher dans l'arrière-boutique, mais Lady Albia, qui attendait patiemment son heure (Calypso savait qu'ils étaient suivis), en profite pour l'attaquer. Elle le blesse gravement et lui dérobe la pièce, seulement elle se voit contrainte de prendre son apprenti en otage alors qu'elle se retrouve acculée par les héros qui se précipitent au secours du Maître. Tandis que Mine prodigue les premiers soins à l'Horloger, Valeur, Minestrone, et Calypso s'attaquent à l'espionne de porcelaine. C'est la femme chat qui portera le coup de grâce quand la poupée, victime d'un violent coup de griffe, verra le globe qui contient son esprit se briser sur le sol ...
Nos héros, munis de la précieuse pièce, entreprennent le voyage de retour vers Victoria, et découvrent que Lord Wellington était en fait le Roi George qui avait emprunté le corps de son loyal cousin. La pièce était destinée à son royal corps mécanique endommagé, victime d'un attentat à l'initiative de son perfide cousin, le Duc d'York (Lady Albia était son agent), qui prévoyait de prendre sa place s'il ne pouvait satisfaire à l’exigence d'un corps fonctionnel et conforme à son rang. Leurs aventures leur ont garanti l'amitié et la reconnaissance de puissants alliés, mais également l'inimitié de quelques autres, tous aussi influents ...


Dernière édition par magnamagister le Mer 16 Mar - 22:32, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
belial83
Elle couche avec le MJ !
Elle couche avec le MJ !
belial83

Messages : 580
Date d'inscription : 16/12/2009
Age : 35

Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Empty
MessageSujet: Re: Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"   Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Icon_minitimeDim 5 Juin - 16:23

Je savais bien que cette Lady Albia nous suivait depuis notre montée sur le dirigeable, mais personne n'a voulu me croire Sad
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Empty
MessageSujet: Re: Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"   Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge" Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les Mille Marches : Premier Conte "Gangrenâge"
» (campagne) les milles marches
» le 13 e premier ministre sera-t-il renvoyé par les députés
» Profil d'un futur Premier ministre
» Le premier ministre Alexis est au Sommet...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TABULA RASA :: Multi-univers :: Les Mille Marches-
Sauter vers: