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 Présentation des Héros

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magnamagister
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MessageSujet: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeJeu 23 Déc - 0:21

Venez nous parler, avec panache, de vos personnages, de véritables héros prêts à entrer dans la légende !


Dernière édition par magnamagister le Lun 14 Nov - 20:18, édité 1 fois
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magnamagister
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 28 Oct - 18:25

Notre groupe est prêt pour le premier scénario de la campagne. Il sera composé d'une spadassin castillane de l'école Zepeda sous-officier de marine (Elodie), d'une apothicaire ussurane mage pyeryem (Heloïse), d'un cavalier lourd einseinör de l'école Pösen (Vincent), et d'un érudit montaginois mage Porté (Renaud). Ils sont invités à venir présenter leur héros ci-dessous. Et que le souffle de l'aventure leur soit propice !
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Ze butch
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 28 Oct - 18:34

ENZIO

Je suis l'enfant d'une Jenny et d'un de ses clients, mon père m'est donc inconnu.
Mon enfance je l'ai passé dans les rues de l'île Vestini à essayer de faire vivre ma famille car ma mère n'arrivait qu'à accumuler les dettes.
Et elle fut donc dans l'obligation de me céder à son usurier contre leur remboursement.
Cette époque fut cruelle et douloureuse mais aussi très enrichissante pour qui veut survivre et c'est aussi à cette époque que j'ai rencontré l'amour de ma vie : une Sorcière de la Destinée de toute beauté. Depuis, pas un jour ne passe sans que l'on ne se soit vu.
Plus tard je fus à nouveau racheté par un Noble Officier qui me prit la main dans "son" sac. Il décela quelque chose en moi et me récupéra sous sa coupe. A partir de ce moment mon éducation prit un élan considérable : université, académie militaire, ... Il ne m'adopta pas mais le considérant comme un père ses décisions faisaient loi.

Et quelle ne fut pas ma surprise quand il décida de me fiancer à l'une de ses filles.
Je venais de sortir haut la main de l'académie militaire et j'intégrais la ténébreuse école Villanova.

A ma sortie j'acceptais toute mission, toute manoeuvre militaire pour pouvoir échapper un temps à ce destin.
Ma décision n'est pas encore prise mais mon destin me rattrape. Qui dois-je choisir?
Et jusqu'à quand pourrais-je y échapper ?

Je suis Enzio
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Dernière édition par Ze butch le Jeu 21 Juin - 19:58, édité 3 fois
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belial83
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeLun 14 Nov - 20:16

Leonora Targarya de Zepeda

Originaire de San Augustin , je suis issue de la noblesse de Castille, et la tradition de la célèbre et renommée école Zepeda se transmet de génération en génération. Mes parents sont de nobles et justes seigneurs terriens dont leurs sujets n’ont jamais eu à se plaindre. Je suis la benjamine d’une fratrie de 4 enfants dont 2 sœurs et un frère qui est décédé pendant la guerre en Eisen.  Ma première sœur, Carmelita, est entrée au service de dieu, quant à Angelica, la seconde, elle a épousé un noble seigneur avec qui elle a déjà eu 1 enfant.

Quant à moi, je me suis tout de suite révélée douée pour le combat. J’idolâtrais mon frère Alejandro qui était le meilleur élève de l’école. Son excellence dans l’art du combat l’a d’ailleurs conduit à intégrer très jeune l’armée de Castille. Depuis son décès, je tente de me perfectionner afin de rattraper son niveau. J’ai débuté mon apprentissage sous l’enseignement de mon maître Don Diego de La Vega. J’ai moi aussi rejoint l’armée Castillane afin de prouver ma valeur. J’ai été décoré pour mes faits d’armes durant la guerre contre les Montaginois. Je suis désormais sous-officier de l’armée navale Castillane. Mais, j’ai décidé de quitter mon pays afin de perfectionner ma maîtrise du fouet et l’épée ainsi que sur le conseil de ma tendre mère.
Ma mère est une personne très discrète, qui a néanmoins un fort caractère. C’est à cause de son caractère parfois sulfureux que mon père a décidé de paraître le moins possible à la Cour de Castille. Il s’est d’ailleurs révélé que j’avais hérité d’une qualité particulière issue de ma famille maternelle. Cependant, cet aspect m’a aidé à vaincre lors du combat qui me permit d’obtenir ma décoration militaire, mais j’ai également suscité l’intérêt de l’Inquisition.
Il est vrai que durant mon enfance il est arrivé que des buissons s’enflamment ou bien que je pose ma main dans un feu sans en ressentir de douleur quelconque. Ma sœur Angelica possède également ses spécificités vis-à-vis de l’élément feu. Notre père nous a expliqué que notre mère possédait des pouvoirs qui influaient sur le feu mais que ceux-ci devaient absolument être cachés, seul mon maître est au courant. Mais personne d’autre ne doit connaître le fait que nous sommes des sorcières à part entière car l’Inquisition, à notre époque, exerce son pouvoir sur toute la Castille et en dehors pour chasser et éliminer toute trace de sorcellerie. C’est pour cette raison que j’ai décidé, sur les conseils de mes parents, de quitter la Castille. Je ne voulais pas prendre le risque de dévoiler mon don sous peine d’exposer également ma mère, ma sœur et le reste de ma famille.

J’ai donc choisi de me rendre en Montaigne et faire mon possible pour ne pas m’exposer. Mais je garde l’espoir qu’un jour la Castille soit libérée des Montaginois même si je ne puis y retourner.

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Dernière édition par belial83 le Dim 29 Nov - 17:41, édité 1 fois
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Miatsou
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 18:54

SVETLANA

Ussura.
Pays hostile et froid.
Ses terres gelées.
Ses lacs figés.
Les hivers y sont rudes.
La vie spartiate.

Ici, les beaux vêtements des Montaginois ne servent à rien.
Ici, les armures des Eisenors n’offrent aucune protection contre le froid.
Ici, les paroles perfides des Vodacci sont balayées par les vents glacials.
Ici, les Castillans blêmissent à l’évocation seule des températures estivales.
Ici, les ennemis ne restent jamais très longtemps.

Car pour vivre ici, il faut y être né.
Car Elle prend soin de nous.
Car Elle nous protège.

Présentation des Héros Ussurane

Mon nom est Svetlana Ivanovna Raskolnikova.
Du nom de mon père, Sergueï Olegvitch Raskolnikov, et du prénom de mon père adoptif, Ivan.

Je suis née à Ekaternava, capitale de la province de Rurik.
Ekaternava est une ville bruyante, grouillante de voyageurs, vivant au rythme des allées et venues des immenses bateaux reliant nos côtes à celles d’Eisen, de la ligue de Vendel ou encore d’Avalon.

Certains viennent ici acheter ou échanger des produits rares et coûteux. D’autres viennent pour chercher l’amour d’une femme… spéciale. D’autres se sont simplement égarer.
D’autres encore, viennent en quête d’aventures dans nos contrées. Ceux-là repartent vite, à vrai dire.
Ou restent à jamais.

Mes parents adoptifs, Ivan et Anya, m’ont élevé comme leur propre fille. Leur principal bien est leur échoppe d’apothicaire sur une des rues adjacentes à la rue principale. La maison se trouve à l’étage, douillette et colorée comme une datcha ; c’est là que j’ai vécu toute mon enfance.

Pour faire tourner le commerce, Anya part de longues journées dans la forêt ou les montagnes environnantes pour y récolter les herbes rares, médicinales ou létales, que les étrangers nous achètent à prix d’or. Ivan reste pour tenir la boutique, servir et conseiller les clients qui viennent souvent de très loin.

Je sais qu’à leur départ cette échoppe me reviendra. Mais je ne veux pas y penser. Je ne veux pas de cette vie. Je m’ennuie de cette routine. Des journées rythmées par les horaires d’ouverture et de fermeture. Servir des clients, discuter avec eux… Cela ne me correspond pas.

Alors Anya m’emmène souvent avec elle dans ses périples. Elle m’apprend à reconnaître les mousses et les lichens comestibles, ceux qui sont toxiques ou bien mortels, savoir quelle fougère sera utile à quel baume, à différencier les arbres et les buissons rien qu’en regardant les feuilles et l’écorces… Elle veut que je reprenne l’affaire. Elle m’apprend tout ce qu’un bon apothicaire doit savoir.

C’est lors de ces excursions, quand le printemps a réchauffé la terre, quand le sol aride se change en marécages fertiles, quand les fleurs apparaissent et que les animaux viennent s’y nourrir et se désaltérer, que j’apprends tout ce que je veux savoir.
Je m’éloigne un peu, laissant Anya récolter de jeunes pousses tout juste sorties de terre.
Je sais qu’ils sont là. Ils restent discrets. Ils se camouflent.

Ils, ce sont les renards arctiques, emmitouflés dans leur belle fourrure blanche et qui jappent des conseils avisés à ses petits, nouveau-nés.
Ils, ce sont les lièvres blancs au pelage immaculé, toujours sur leur garde et capable de distancer à la course un renard affamé.
Ils, ce sont les rennes aux grands bois qui posent un regard placide sur les choses ; les aigles et les grands busards qui décrivent des cercles concentriques au dessus du plan d’eau, cherchant une proie ou simplement jouant dans l’air qui se réchauffe ; et, à l’heure où les fleurs des eaux referment leurs corolles, les chats-huants s’éveillent, et sans bruit, rament l’air noir avec leurs ailes lourdes.

Je reste au bord de l’eau stagnante. Silencieuse. Dissimulée par les joncs. Il ne faut pas les effrayer. Il faut les laisser approcher. Ne pas crier. Attendre patiemment qu’ils viennent humer l’odeur alarmante de l’homme.

J’ai rapidement appris à communiquer avec eux. Ils apprécient ma compagnie. Surtout parce que je ne manque jamais de prendre un morceau de viande ou de pain. Ils me parlent. Me racontent leur petite vie sous terre ou dans les airs. Me présentent leurs petits ou cherchent simplement la chaleur dans ma cape de fourrure.

Parfois même, ils m’apprennent à voir le monde à leur manière. À sentir le vent sous les ailes, se laisser porter par les courants ascendants et descendants ; à voir avec le nez, à pister et à voir par les yeux de la meute ; à attendre le bon moment pour se saisir d’une proie et, surtout, à être toujours en alerte.

Anya sait que je n’ai pas de passion particulière pour les plantes. Elle vaque à ses occupations et me laisse vaquer aux miennes. Lorsqu’elle a fini de ramasser les herbes, elle balaye de la main ses genoux terreux et entame le chemin du retour. Lorsqu’elle lance un cri d’appel à mon intention, je me dépêche de la rejoindre et nous rentrons ensemble, silencieuses, profitant de la beauté qu’offrent les plaines d’Ussura quand le soleil les baigne des ses rayons, vers le bruit assourdissant d’Ekaternava, vers la « civilisation », l’industrie et le commerce.

En hiver, quand le temps nous empêche de sortir et même d’ouvrir la boutique, nous nous installons tous les trois, au coin du poêle, emmitouflés dans de chaudes couvertures.
Anya prépare alors un thé brulant qu’elle nous sert avec des gâteaux secs. Ils me parlent de mon enfance. Du bébé muet aux yeux d’un vert profond, signe que la magie peyryem coule dans mes veines, héritage de mon père ; de la petite fille discrète qui se battait dans la cour avec d’autres enfants, bâton à la main, occasionnant bleus et griffures ; de la jeune fille, enfin, que je suis devenue, toujours forte, impulsive, fière et solide.

Ils me parlent aussi de mon père, Sergueï, un diplomate ussuran qui a voyagé à travers toute la carte, revenant parfois au pays pour s’y ressourcer.
De ses voyages il a ramené des « trésors ». L’un d’entre eux était ma mère, une courtisane montaginoise, qu’il avait rencontré lors d’un bal à la cour de Montaigne.
Il est venu un soir trouver Ivan et Anya dans cette même échoppe. Ma mère enceinte de presque neuf mois l’accompagnait.
Ils ont discuté jusque tard dans la nuit. Puis ils sont partis au petit matin. Quelques jours plus tard, mon père revenait, seul, un bébé nouveau-né dans les bras.
Peu désireux de sacrifier son statut de diplomate pour celui de pater familias, mon père a choisi de me confier à cette famille d’apothicaires. Il a prit soin de me laisser un certain capital, placé dans l’échoppe et la maison, afin que je ne me retrouve jamais sans ressource, sur la terre à laquelle j’appartiens.

Je ne sais pas grand-chose concernant ma mère. Seulement le fait qu’elle était d’une grande beauté et que je tiens cela d’elle. Il semble qu’elle soit toujours en Montaigne, mais tout laisse à penser qu’elle a disparue ou se cache.

Je ressens à présent un besoin impérieux de retrouver ma mère. Je sais que cette quête ne sera pas facile. Le monde est grand. Il regorge de secrets et de choses incroyables à découvrir. Mais je saurais la retrouver. Dus-ai-je voyager jusqu’en Castille occupée.

Il me tarde d’embarquer pour la Montaigne. Maintenant que ces moudaki de Montaginois ont eu l’idée folle de penser envahir nos terres, je sais que je devrai rester, mais Elle leur fera payer cet affront, j’en suis sûre ; notre Gaius ne laissera pas ces étrangers souiller notre sol et nous ne nous laisserons pas envahir comme les Castillans.
Eux regardent à présent leur pays scindé en deux d’un œil larmoyant, entre l’envahisseur montaginois et l’hérésie vaticine. La peste ou le choléra.

Jamais l’Ussura ne laissera quiconque envahir ses terres ou imposer de faux prophètes.
Nous sommes déterminés, puissants et forts.
Nous sommes Ussurans.

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Miatsou
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 18:56

"Mieux vaut casser que ployer."
Pyotyr Siev Andropovich, Capitaine des Stelets d’Ussura.


"La poêle est plus forte que l'épée."
Svetlana Ivanovna Raskolnikova, cleptomane itinérante.
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 19:14

Ze butch a écrit:
ENZIO

Cette époque fut cruelle et douloureuse mais aussi très enrichissante pour qui veut survivre et c'est aussi à cette époque que j'ai rencontré l'amour de ma vie :
un Noble Officier qui me prit la main dans "son" sac. Il décela quelque chose en moi et me récupéra sous sa coupe. A partir de ce moment mon éducation prit un élan considérable :
j'acceptais toute mission, toute manœuvre .

Ma décision n'est pas encore prise mais mon destin me rattrape. Qui dois-je choisir?
Et jusqu'à quand pourrais-je y échapper ?

Je suis Enzio

Le placard... tarlouze


(Réalisé sans trucage )
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 20:12

?? Qué ??

Je suppose que tu essayes de me dire que mon BG est assez simpliste ?
Et ma foi cela est bien vrai Smile Mais c'est l'aventure qui fera de nous des héros et non notre passé de héros ou de miséreux.

Et puis les placards ont leurs bons côtés aussi.
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 20:35

Quelle bonheur de voir tant d'innocence dans les paroles d'un vieux tel que toi.
J'ai juste modifié "un peu" les phrases pour que ça ressemble à une sortie de placard. ( Déclaration de son homogayzouïté) . Mais tu n'as pas vu les sous entendus graveleux... Twisted Evil

"Pris la main dans son sac" ... nan mais j'te jure, et ça lui a plu ??

Rohh Butch !!! C'était encore une vanne pour Enzio et ses tendances sexuels.
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 6 Avr - 20:53

Rhaa je n'avais pas relu l'encadré, 'tin d'Eisenor tu vas voir ce qu'il en coûte de me vanner........mais j'attendrai la nuit pour le moment j'ai le pont à nettoyer.
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 13 Avr - 1:08

KONRAD

Cela faisait plusieurs heures que le roturier montaginois écoutait le chevalier Eisenor. Il était le seul à parler sa langue dans cette petite auberge de Crieux. Et cela faisait plusieurs jours que l’homme de l’Est résidait dans cet établissement où chaque jour était synonyme d’un nouvel abus d’alcool pour les deux hommes.
Le Montaginois était un docker, un homme d’une grande constitution, aux cheveux châtains et aux yeux verts.
L’Eisenor, lui, portait une armure qui semblait avoir été façonnée pour lui faire une seconde peau. Elle luisait d’un argent aux reflets violacés et semblait étonnamment souple.
C’était un homme imposant, les cheveux couleur blé et les yeux d’un bleu acier.
Peut-être était-ce l’alcool, mais il semblait souffrant et avait le teint blanchâtre et son front portait les stigmates d’une maladie récente.

« Mais puisque je te dis que ce sont les traces de la peste blanche ! » Répétait l’Eisenor.
« Personne ne survit à ça ! Tu es trop ivre, tu divagues complètement ! » Répliqua le Montaginois.
« Vous êtes tellement habitués à vous mentir, vous les Montaginois, que vous ne croyez personne ! Mais je t’assure, un médecin me l’a diagnostiqué et il n’en revenait pas lui-même ! Cracha l’homme en armure d’argent.
« Mais c’est impossible ! » S’exclama le docker.
« Je te paye la tournée depuis quoi ? Cinq jours ? Je dilapide le peu d’argent qu’il me reste pour ça, alors écoute moi, tu penseras ce que tu veux après... »

L’Eisenor vida son verre d’un trait puis reprit son récit :
« Je me souviens de cette journée. Mon père nous avait convoqués, mes frères et moi, pour le conseil de guerre. J’étais le plus jeune de la fratrie. J’étais né deux ans après le début de la guerre. Ma mère était morte en couche en me mettant au monde. Mon père avait réussi à me préserver en m’envoyant secrètement dès ma naissance tout au nord du pays, dans la province Pösen afin que je survive à cette guerre de fous.
Des Eisenors massacrant des Eisenors. Des fanatiques religieux détruisant des gens qui croient différemment.
Il n’y a pas de belle guerre. Mais les personnes qui avaient déclenché celle-là ont réussi leur coup en détruisant mon pays.
Que ce soit les tiens, les Castillans ou les Vodacce, tous se sont servi là où il y avait à prendre.
Mais bref, c’était mon premier conseil de guerre. Les batailles qui ont suivi ce conseil terminèrent la guerre et réduisirent ma famille à néant.
L’affaire était réglée, mes terres étaient vendues au plus offrant et les profiteurs des autres pays venaient gagner de l’argent sur les miettes de ma contrée. »

_Mais si t’étais à l’abri dans le nord, pourquoi tu es redescendu ? Et comment t’as survécu à tout ça ? Demanda le docker.

_ J’ai grandi dans une famille assez riche, reprit l’homme en armure. Des amis de mon père. Hans et Fiora. Ils m’ont élevé comme s’ils étaient mes parents. Ils possédaient des écuries et j’ai appris à monter à cheval avant de savoir marcher. Alors quand j’ai eu les épaules assez solides, ils m’ont fait entrer dans l’école Pösen et m’ont révélé peu de temps après mes véritables origines.
Mon père adoptif, Hans, est mort dans un accident de cheval. Sa mort reste un mystère pour moi. C’était un excellent cavalier, lui aussi membre de l’école Pösen, et je ne peux pas croire qu’il soit mort de cette façon. Mais on m’a légué sa vouge que je porte encore aujourd’hui sur le champ de bataille.
Après la mort de Hans, Fiora a eu un nouveau prétendant. Un Vaticin fanatique qui la battait.
Un soir où je n’en pouvais plus de l’entendre pleurer, je suis entré dans leur chambre et j’ai mis fin à ses tourments. J’ai brandi ma vouge et j’ai empalé ce vaurien.
J’ai vu le soulagement dans le regard de Fiora, mais aussi la peur.
Nous sommes sortis de la maison, elle s’est dirigée vers l’écurie et en a ramené un cheval noir comme le jais, puissant et rapide, baptisé Kraft.
Je suis parti pour le sud vers Sieger. À la fois déserteur et fugitif.
C’est ainsi que j’ai pu fini cette guerre aux cotés de ma famille originelle. Ma présence a réchauffé leur cœur et leur a redonné espoir.
Pendant les dix dernières années nous avons eu quelques petites victoires, mais, hélas, de nombreuses défaites au cours desquelles l’effectif de ma famille ne cessait de diminuer.
La dernière bataille a eu raison d’elle.
Elle a presque eu raison de moi. J’ai été réveillé par Kraft, au beau milieu d’un champ de bataille. En rassemblant mes esprits, je me suis souvenu être tombé lorsque Kraft, sous l’effet de la peur, avait cabré en ressentant une déflagration toute proche.
J’étais très endolori mais indemne. Il faisait nuit, plus personne, à part les morts, n’était présent.
Je me suis mis à la recherche d’Heinrich, mon père. J’ai cherché parmi les cadavres. Je l’ai aperçu, recouvert de boue, gisant sous plusieurs corps. J’ai reconnu l’armure de notre famille, notre blason et le symbole des protestataires.
Il n’avait pas été tué au combat, mais avait été exécuté.

_ Comment tu peux affirmer un truc pareil ? Murmura le Montaginois, captivé par le récit.

_ Parce que ses mains étaient tranchées et que son Panzerfaust et son épée n’étaient plus à ses côtés. Et surtout son bourreau l’avait décapité et je ne voyais sa tête nulle part.
J’ai rassemblé mes forces pour traîner sa dépouille hors de ce charnier et je l’ai hissé sur Kraft, puis je suis parvenu à me mettre en selle, exténué.
Ma tête tournait, je transpirais à grosses gouttes. J’avais du mal à respirer et mon corps me faisait atrocement mal. Kraft avançait seul, je ne savais pas où il m’emmenait.
Je suis finalement arrivé dans une forêt. Mon cheval s’est arrêté dans une clairière, près d’une rivière.
J’en suis descendu péniblement, et j’ai puisé dans mes dernières forces pour creuser la sépulture de mon père.
Mon crâne était sur le point d’exploser et chaque respiration était un calvaire de plus. Je n’avais subi aucune blessure mais je me sentais mourir.
J’ai retiré son armure du corps de mon père, afin de pouvoir continuer le combat au nom des miens. Moi le dernier Von Kruppel.
Puis je l’ai placé dans sa dernière demeure. Une fois l’ultime poignée de terre jetée, je me suis effondré et j’ai rampé vers l’eau. J’ai sentis ma main tremper dans la rivière et j’ai perdu connaissance.
Lorsque je suis revenu à moi, je me souviens avoir vu une femme magnifique, une femme aux cheveux d’or, presque blancs. Qui a disparu dans l’eau.
J’étais encore faible mais j’ai pu me relever. Mon cheval était également présent. Il avait veillé sur moi tout ce temps.

_ C’est qu’un cheval, il avait p’t’être nulle part où aller ? Hasarda le Montaginois.

_ Il m’a sauvé la vie ! Rugit alors l’Eisenor. Et je donnerai la mienne pour lui. Il est mon ami, pas seulement un cheval. Depuis tout petit je fais plus confiance à mes chevaux qu’aux hommes. Il ne me trahira jamais, et pour ta sécurité je te déconseille d’insulter le cheval d’un Pösen.

_ Ok t’énerves pas, désolé ! S’excusa le docker. Et cette femme, c’était qui ? Ajouta-t-il.

_ Je n’en sais rien, je ne l’ai jamais revu après, mais c’est la plus belle femme que j’ai jamais rencontré.
Je suis resté longtemps dans cette clairière dans l’espoir qu’elle revienne. J’ai passé des jours entiers, des semaines à l’attendre. Au début je me nourrissais de fruits, de racines, d’animaux fraîchement tués. Puis, avec le temps, j’ai retrouvés mes forces. Je me suis mis à chasser et à m’entraîner pour pouvoir me battre à nouveau.
Je ne sais combien de temps je suis resté là, mais bien des lunes ont passé.
Cet endroit était un vrai havre, comme si la forêt avait pris soin de moi.
Puis est venu le jour où j’ai pu partir pour reprendre ma quête. J’ai scellé Kraft et je me suis mis en route vers la première ville qui se présenterait.
Je voulais enquêter sur cette femme, mais surtout, je voulais retrouver les restes de mon armure familiale.
Personne n’a pu me dire quoi que ce soit concernant une créature de toute beauté qui vivrait dans la forêt.
Mais je suis parvenu à trouver une piste pour l’armure. Elle serait à Crieux, en route pour je ne sais quelle autre contrée.

_ Ici, à Crieux ? S’étonna le docker.

_ C’est ce qu’on m’a dit. Mais je n’ai rien trouvé. Sans doute une fausse piste. Ou bien j’arrive trop tard.

_ T’inquiète pas mon vieux, tu trouveras ce que tu cherches ! Lança-t-il.

_ Je n’y crois plus vraiment. A moins d’un coup de pouce du destin … » Acheva l’Eisenor avec un regard triste.

Sa phrase à peine terminée, trois soldats montaginois vinrent interrompre le récit. Ils venaient aborder une femme, une Avalonienne. Ils l’accusaient de terrorisme et venaient tout bonnement s’emparer d’elle. A trois contre une.
N’écoutant que son mépris pour l’injustice et l’oppression, sans doute décuplés par les effets de l’alcool, Konrad se saisit de son arme et engagea le combat contre les Montaginois…



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R-no
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeLun 28 Mai - 0:20

AMAURY DE MONTSANGE


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La Montaigne fière nation au double visage, un pays fort, étincelant, parfait modèle de civilisation et d'esprit, mais qui porte également le masque putride de la décadence, de la perversité et de la vanité.
C'est dans cette Montaigne que je naquis. Mon père, Louis de Montsange, était un homme de cour, ce nid de vipère, la gangrène qui détruira toute humanité dans le cœur de la noblesse moderne.
Ma mère, Isabelle de Rachecourt, était une femme aussi belle que froide. Son sang était marqué par la sorcellerie, et elle me fit partager cet effrayant savoir.

Ce sang ... pourquoi cela touche t-il une infime partie de l'humanité ? pourquoi fait il aussi peur ? pourquoi le sang ? Tant de questions et si peu de réponses.

J'ai passé mes 16 premiers printemps sur les terres de ma famille, sous l’égide de la famille de Sicée. Une formation martiale pour tirer mon épingle du jeu dans une Montaigne agitée, puis dans les différentes cours, où se déroulait une mascarade, une débauche de sentiments, de cruautés, et de fourberies.

Puis je me souviens encore de cette soirée d'été où le temps se prêtait à l'orage. La pluie martelait les murs et le vent filait dans les couloirs. Un hurlement dans la chambre d'Isabelle, plus rien ..... aucune trace d'elle dans les environs... Que s'est il passé ce fameux soir ? Mon père fut très affecté par cet événement et disparut lui aussi mais en se jetant dans une campagne militaire, noyant sa tristesse dans la haine des ennemis de la nation.

La famille étant derrière moi désormais, plus aucune entrave. J'entrepris un long voyage pour changer mes idées et me faire ma propre vision du monde qui entourait la Montaigne malade, plusieurs années passées à l'Est, en Eisen et en Ussura ...un voyage enrichissant et délicat où j'ai croisé mépris et admiration, autant d’émotions et d'attitudes que d'hommes et de femmes sur mon chemin.
Ce voyage a brisé les chaines qui enlaçait mon esprit, mon âme, et mon avenir.

De retour à Crieux, le point de départ de mon voyage, dans la même auberge, je vis des rides en plus sur le visage de la tenancière, et cette femme marquée par la souffrance, non loin de moi .... la police du Roi entra dans l’établissement et sembla vouloir rajouter un poids sur la misérable. Je ne serai point de ceux qui piétinent les innocents et les vertueux. Je me levai et je tirai ma lame tel un rempart contre l'injustice, et cette fameuse gangrène qui détruit notre merveilleuse Montaigne.





Dernière édition par R-no le Dim 17 Juin - 22:21, édité 2 fois
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skippy
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MessageSujet: Re: Présentation des Héros   Présentation des Héros Icon_minitimeVen 15 Juin - 23:27

LUCILLE SPENCER

La Famille Spencer

Fait partie d’une ancienne noblesse, proche de la reine. Elle a gagné ses lettres de noblesse grâce aux illustres Amiraux navals Spencer qui ont fait la fierté de la flotte de la Reine. Cela fait 2 à 3 générations qu’un Spencer n’a prouvé sa valeur dans la Marine. Pourtant le Jeune Guillaume (Frère de Lucille) semble capable de faire honneur au nom des Spencer.

Légende de la famille Spencer :
Il y a fort longtemps, alors que le nom des Spencer n’étaient pas encore connu, un jeune marin sauva la vie à une Sirène, celle-ci le trouva à son goût, mais lorsque le moment fut venu pour le dévorer, elle manqua de détermination. Elle était tombée amoureuse de ce bellâtre qui n’éprouvait aucune crainte face à elle, même quand son visage se transforma pour le dévorer.
Le jeune homme était fou d’amour, et lui proposa le mariage, se moquant bien de sa nature, promettant même de se noyer pour la rejoindre si elle le laissait. Celle-ci accepta à une condition : elle vivrait comme sa femme pendant 1 an et 1 jour, mais passé ce délai elle repartirait dans son monde et elle lui interdirait de la suivre.
Toute cette période fut un paradis pour le jeune homme, 3 mois plus tard elle tomba enceinte, 1 an après son arrivée elle donna naissance à des jumeaux, une fille et un garçon. Le lendemain elle disparut, laissant à son amant une raison de ne pas la rejoindre dans les profondeurs abyssales.
Selon la légende, les ressources de la mer furent toujours abondantes pour ses descendants, comme si la mer elle-même veillait sur ses enfants. C’est depuis cette époque que la Famille Spencer participe à la politique du Royaume aux cotés d’Elilodd le Grand face aux Vendelars, devenant une des premières familles nobles proche de la couronne.

Blason de la Famille Spencer
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Lucille Spencer

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